Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 09:26

L'Assemblée Générale de la Station Ornithologique de Munchhausen aura lieu le vendredi 29 juin à 19h à la station.  Celle-ci sera suivie d'un repas pour les membres présents d'un repas à 10€ tout compris. 

 

Les membres désirant participer au repas doivent s'inscrire chez Paul (paul.koenig50@yahoo.fr ou au 06 83 28 31 56). Veillez à être à jour de votre cotisation (payable encore le jour même).

 

 

Par orni-munch
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 10:01

Rien de plus normal que de vouloir sauver un animal sauvage qui paraît en détresse. Toutefois, cette détresse peut être trompeuse. Quelques conseils de la Ligue de protection des oiseaux.

Source: http://www.lalsace.fr/actualite/2012/05/09/un-oisillon-seul-n-est-pas-forcement-abandonne

En cette saison, on peut trouver de jeunes oiseaux ou de jeunes faons dans la nature. Que préconise la Ligue pour la protection des oiseaux ?

Un jeune mammifère ou un oisillon seul n’est pas forcément abandonné ! La saison de reproduction est la plus propice aux méprises. Notre centre de sauvegarde de Rosenwiller et le Gorna, Groupement ornithologique du refuge Nord Alsace, totalisent pour 2011 plus de 2000 accueils d’oiseaux et de mammifères. Pour la plupart blessés ou en réelle difficulté, ces animaux peuvent aussi être confiés suite à une erreur de jugement. La méprise la plus courante concerne la récupération injustifiée des juvéniles. Une croyance populaire voudrait que les parents d’oiseaux ou de mammifères restent en permanence à proximité de leur progéniture : ceci n’est pas toujours exact !

Pourquoi certains jeunes animaux sont-ils laissés seuls au sol ?

Certains mammifères utilisent une stratégie basée sur le camouflage : les jeunes se tiennent immobiles au sol, cachés dans les herbes hautes ou sous des branchages et attendent plusieurs heures, voire une journée entière, le retour de leurs parents. C’est le cas des lièvres, qui ne creusent pas de terriers comme les lapins, ou des faons de chevreuils. Si le gîte ou le terrier de mammifères ont été détruits, il est très probable que la mère vienne rechercher ses petits pour les déplacer vers une cache de substitution.

De même, un jeune oiseau (même s’il a encore un peu de duvet) peut quitter son nid pour apprendre à s’émanciper. Cela n’empêche pas ses parents de le nourrir. Ainsi, un jeune passereau peut être amené à attendre une à deux heures hors du nid avant de voir le retour d’un de ses parents.

Les jeunes chouettes et hiboux quittent le nid avant même d’être capables de voler. En tant qu’espèce nocturne, les parents ne les rejoignent qu’à la tombée de la nuit. Il n’y a donc rien de surprenant à découvrir un oisillon duveteux au sol.

Face à un animal qui semble en détresse, que faire ?

Dans le cas de la découverte de jeunes oiseaux ou mammifères, l’acheminement rapide de l’animal est justifiée s’il y a des risques particuliers sur le lieu de découverte (trafic routier, chiens, chats…), si un ou les deux parents ont été découverts morts, ou si l’animal est blessé.

Dans les autres cas, les spécialistes du Gorna et de la LPO sont à la disposition du public pour analyser la situation et vous conseiller. Contactez-les toujours avant d’intervenir et de manipuler l’animal ! La réussite d’un sauvetage nécessite une bonne connaissance de la biologie animale et une manipulation injustifiée pourrait être néfaste. Les conseils prodigués porteront également sur la sécurité ainsi que sur le respect de la législation.

En outre, la LPO Alsace et le Gepma (Groupe d’étude et de protection des mammifères d’Alsace) ont développé un pôle Médiation faune sauvage dont l’objet est de répondre à toutes les questions de particuliers concernant les oiseaux et les mammifères sauvages.

CONTACTER: Ligue pour la Protection des Oiseaux 8, rue Adèle Riton 67 000 Strasbourg Tél. : 03.88.22.07.35. Courriel : alsace.mediation@lpo.fr

 

 

Par orni-munch
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Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 21:27

Source : Lars-Åke Flodin, Donald Blomqvist (2012). divorce and breeding dispersal in the dunlin Calidris alpina: support for the better option hypothesis? Behaviour. 149 (1). http://www.ingentaconnect.com

Si la monogamie est globalement rare chez les animaux, elle est fréquente chez les oiseaux. Chez certaines espèces à longue durée de vie, les couples peuvent durer plusieurs saisons, tandis que chez d'autres, l'instabilité est de mise.                                       


 

Des chercheurs suédois ont étudié les causes de "divorce" chez le Bécasseau variable (Calidris alpina), un limicole à longue durée de vie (l'individu connu le plus âgé avait 24 ans), en se basant sur des cas de séparations et sur des données concernant les succès de la reproduction collectés durant 15 ans : ils ont constaté qu'environ un quart des couples (23% des 126 tentatives de reproduction) avait divorcé.


Chez les femelles "en instance de divorce", six avaient changé de partenaire plus d'une fois (trois chez l'une d'entre elles). Après la séparation, les femelles se dispersaient plus loin que les mâles.

 

La date de début de la ponte (qui reflète probablement celle de l'arrivée sur le site de nidification), les succès de reproduction précédents, l'âge ou la taille des partenaires ne semblaient pas avoir d'influence sur le

taux de "divorce".

 

bec.jpg

Les femelles qui ont changé de partenaire suite à des tentatives de reproduction avaient un succès de reproduction plus important, quelque soit leur expérience passée. Le succès de reproduction des mâles séparés qui se sont ensuite remis en couple était comparable à celui des autres. Les femelles semblent surtout changer de partenaire pour en trouver un de meilleur qualité ou défendant un territoire plus intéressant.


Bécasseaux variables (Calidris alpina).
Photographie : Sannse / Wikipedia

Par orni-munch
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Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 10:35

Source: http://www.sudouest.fr/2012/05/04/la-fauvette-a-tete-noire-star-du-camp-de-baguage-705349-4454.php

 

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Fauvette à tête noire femelle (Photo: F.B.)

 

Durant le mois d'avril, Paul Koenig a dirigé un camp de baguage dans les barthes de Villefranque. L'objectif de ce camp est de définir la route empruntée par le phragmite aquatique lors de sa migration prénuptiale. Cette étude est menée sur la côte atlantique et parallèlement sur la côte méditerranéenne, en Corse, en Italie, ainsi qu'en Espagne dans l'estuaire de la Bidassoa.

 

Malheureusement, une météo très difficile a accompagné les bagueurs tout au long de leur séjour, limitant le nombre de captures. En effet, les oiseaux capturés dans le filet peuvent se retrouver « à l'envers ». Les filets sont relevés toutes les quarante-cinq minutes. Mais un oiseau sous la pluie froide, si ses plumes ne peuvent le protéger comme des tuiles à cause de sa position, meurt d'hypothermie en un quart d'heure.

 

Un travail fastidieux

Afin de ne pas faire courir le moindre risque à ces migrateurs, les bagueurs replient les filets dès que la pluie est dense et les redéploient si le temps le permet. C'est un travail long et fastidieux car ils ont 18 filets de 12 m, soit 216 m de filet à gérer.

 

Les oiseaux les plus représentés durant ce camp furent les fauvettes à tête noire qui, d'ailleurs, sont rousses pour les femelles. La fauvette a, pour ce camp, volé la vedette au phragmite qui ne s'est pas montré. Les oiseaux furent tous bagués, comme durant les camps précédents. Des mesures biométriques ont également été effectuées. Cette fois, l'équipe a fait, en plus, une mesure plus précise de la graisse et une mesure de la longueur du tarse. « Cette mesure s'effectue au pied à coulisse et donne une bonne image générale de la taille de l'individu », précise Paul Koenig.

 

Malgré des captures peu nombreuses dues à la météo, à un passage moins dense et aux pertes de la migration d'hiver, les bagueurs livreront d'ici quelques semaines leur rapport. Durant cette semaine, au sein de cette équipe venue d'Alsace, un technicien de la Fédération des chasseurs a été formé pour passer son brevet de bagueur. Tous se projettent déjà sur l'été avec des camps de baguage sur une durée plus longue et moins pluvieuse.

Par orni-munch
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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 10:13

mes  

Comme la plupart des oiseaux, les mésanges se montrent très protectives envers leurs petits. Une nouvelle étude révèle qu’elles sont même capables de s’organiser en bande pour affronter les prédateurs qui menacent leurs précieux poussins.

 

Source: http://www.maxisciences.com/m%E9sange/face-aux-predateurs-les-mesanges-s-organisent-en-bande_art23990.html

 

Gare à celui qui osera s’attaquer aux poussins des mésanges, la ligue anti-prédateurs n’est jamais bien loin !

 

Une étude menée par des chercheurs de l’Université d’Oxford démontre que ces oiseaux sont capables de s’organiser en bande au signal des cris d’alarme d’un des leurs. Cette stratégie, observée chez quelques autres espèces d’oiseaux leur permet de s’unir pour lutter contre ceux qui menaceraient leur précieuse descendance.

 

Les observations, menées sur plusieurs familles de mésanges ont fait l’objet d’une publication parue dans la revue Biology Letters. Selon les chercheurs, une mésange peuvent vivre plusieurs saisons reproductives avec les mêmes voisins occupant les nids proches du sien. Cette petite "confrérie" s’avère plus offensive que la normale et montre un véritable succès en terme de survie des couvées. Pour se défendre contre les prédateurs, les oiseaux sont capables d’adopter une approche agressive en plongeant en piquée. Cette stratégie provoque dans la plupart des cas le retrait des nuisibles attirés par les jeunes dont le manque d’agilité en fait des proies faciles.

 

Ada Grabowska-Zhang est directrice de l’étude, avec ses collègues, elle a mesuré le taux de proximité des mésanges réagissant à un cri d’appel familier. Leur expérience a été menée au sein d’un nichoir abritant une population suivie par les scientifiques durant plusieurs années. Le protocole a consisté pour les chercheurs, à s’approcher du nid contenant les poussins âgés de seulement 17 jours et à identifier les oiseaux qui,alertés par les parents ont rejoint la famille. L’identification s’est faite aux moyens de petites touches de couleurs appliquées sur chacun des différents voisins. Les résultats de cette expérience montre que presque dans tous les cas, les voisins familiers aux parents en danger rejoignent le nid afin de le défendre.

 

Il est actuellement difficile d’identifier si ce comportement est de nature altruiste ou non. "Il ya deux explications", explique Ada Grabowska-Zhang à BBC Nature,"la première est que les oiseaux se regroupent parce qu'ils pensent : 'Mon nid pourrait être le prochain', la deuxième parce qu’ils savent qu’en s’unissant à leurs voisins en danger ils ne seront pas laissés pour compte à la prochaine attaque".

Par orni-munch
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